Pour l'utilisateur

Le fait de ne pas être propriétaire de l'équipement est en de nombreux endroits un obstacle psychologique important. L'entrepreneur aime montrer son bien.

- Pour le loueur

Les aranties de propriété sont souvent illusoires et de ce fait la location ne peut exister. Un bien sophistiqué sur un marché limité ne permet pas une garantie car il n'y a pas de possibilité de revente dans des conditions financières satisfaisantes. Le résultat est le cantonnement des financements à des biens très standards tels les véhicules industriels de transport ou la bureautique.

Il faut convaincre le bailleur de la compétence technique de l'utilisateur et de l'existence d'un marché solvable. Malgré les études, le choix final du loueur reste une appréciation personnelle hors rentabilité prévisionnelle et fonction de ses expériences passées. Le plus souvent le loueur ne donne son accord que si le risque de voir cette activité en difficulté est compensé par l'activité des autres secteurs de l'entreprise. Il ne peut donc s'agir d'une création ex nihilo d'activité.

Par ailleurs, en cas de litige. il ne faut pas négliger les risques juridiques apportés par juges peu au fait de la nature de ces contrats. Une autre difficulté non négligeable est celle de lenteurs infinies dans la tentative de récupération du bien par le loueur. Dans les faits, celles-ci le rendent sans droits sur son matériel qu'il ne retrouvera dans le meilleur des cas que dans un état d'entretien tout à fait relatif.

Le loueur recherche toujours un garantie financière et la création/projet est examinée avec beaucoup de circonspections, le bilan et l'activité passée sont de bons indicateurs de capacité professionnelle.

Il faut parler de ces difficultés pour pouvoir les surmonter et avoir un dialogue franc entre les parties. Un grand nombre d'opérations se réalise tous les jours même si l'usage n'est pas encore suffisamment possible dans tous les Etats