L'augmentation des taux du leasing est venue corriger une situation anormale et répondre aux doléances des représentants de ce secteur, dont les établissements étaient soumis à un taux de 10% sur leurs opérations alors que leurs achats demeuraient assujettis au taux ordinaire de 20 %, ce qui avait engendré une dette structurelle impossible à circonscrire lorsqu'on la compare à l'impôt sur les ventes.